Entretien avec Florence DAVOULT

Publié le par Fondation, POUS

Florence DAVOULT, lauréate du Prix de la Ville de VENERQUE, lors de notre dernier salon d'automne, a exposé ses œuvres à la Fondation du 25 février au 25 mars 2017.

Elle a été interviewée par Antony BERNAT du quotidien "La Dépêche du Midi".

Cet entretien est paru dans le journal du 18 avril.

Le voici:

Gagnante du prix de la ville de Venerque pour son tableau intitulé "Le Perroquet" lors du dernier salon d'Automne de la Fondation Pous, l'artiste peintre Florence DAVOULT exposera certaines de ses œuvres à Venerque au cours de l'année 2017.  

Entretien avec Florence DAVOULT

D'où vous vient cette passion dévorante pour la peinture ?

Depuis toute petite, j'ai toujours aimé le dessin. À vrai dire, c'est ce que je fais le mieux. J'ai commencé à exposer dans la région de Rouen qui est ma ville natale, puis je suis partie à Paris pour étudier à l'École Nationale Supérieure des Arts Appliqués et des Métiers d'Art. Lorsque j'avais vingt ans, un voyage en Afrique m'a profondément marquée, en particulier les grandes étendues et l'opulence de la végétation. Depuis, j'oriente principalement mon travail sur le rapport de l'homme avec la nature.

Comment définiriez-vous votre style ?

Disons que je fais du figuratif onirique car j'ai toujours eu du mal à rentrer dans les tendances. Je ne travaille que sur papier et à l'encre de Chine, il n'y a donc pas de retour en arrière possible. Peindre sur une toile s'apparente parfois à un combat pour moi, alors que le papier amène plus de douceur. Je travaille beaucoup avec les ombres et les perspectives, en essayant d'amener de la lumière et du mouvement dans mes œuvres. J'utilise également les animaux et les végétaux pour exprimer des sentiments humains.

Où puisez-vous votre inspiration ?

J'ai beaucoup voyagé, ce qui donne à mes tableaux un côté exotique. Je représente notamment des animaux ainsi que des végétations luxuriantes et colorées. C'est un peu la signature de mon travail mais lorsque je débute une œuvre je n'ai pas d'idée précise de ce que je vais réaliser, je laisse juste aller mon imaginaire. Je prends cela comme un élan de liberté, de vie et de positivisme. Il n'y a rien de noir dans tout ce que je fais.

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